Pas encore babélien ?
La Havane est le cœur culturel de l’île communiste. Dans ses ruelles, l’immense potentiel artistique est bridé. Mais l’expression s’échappe de toutes parts.
Londres, Cologne, Berlin ou Venise : un trio de designers berlinois surnommé Eboy pixélise à tour d’écrans, et donne une vision très personnelle des villes européennes.
Entre anonymat marketing et 'communication involontaire', le graffiti de Monsieur Chat, qui tutoie les toits de Paris ou de Sarajevo, a d'abord séduit le public de la rue avant de s'installer au musée.
En Pologne, la chute du communisme n’a pas seulement entraîné des changements politiques. Voyage dans la galaxie des artistes underground qui tentent d’insuffler un peu d’espoir à leurs compatriotes.